Par-dessus tout, le prévenu trouve des prétextes manifestement mensongers pour ne pas répondre aux policiers le 3 août 2016 à 11:20 heures, une dizaine d’heures après les faits, alors qu’il donne de nombreux détails lors de son audition du mois d’avril de l’année suivante, auprès du ministère public. S’il avait certes le droit de ne pas répondre afin de ne pas s’incriminer, les raisons qu’il expose de son plein gré le 3 août 2016, totalement fallacieuses, démontrent qu’il a tenté d’empêcher