La preuve que le prévenu a menti dans cette affaire est donc rapportée à ce stade déjà. Comme la juge de première instance, la 2e Chambre pénale considère que le prévenu n’est pas crédible dans la présente procédure. A l’instar du Parquet général, elle estime que la déclaration auprès du ministère public relative à l’utilisation d’une application personnelle pour contrôler au moment des faits son propre taux d’alcoolémie qui se serait élevé à environ 0.2 ‰ (D. 115 li.