En outre, au moment des faits, juste après le malaise grave de l’un des deux policiers (ayant entraîné son hospitalisation à Berne durant plusieurs jours), un contrôle sanguin n’était manifestement plus possible concrètement, contrairement à ce qu’avance la défense. Le constat d’ébriété a donc dû être interrompu pour des raisons impérieuses. 9.3.2 S’agissant tout d’abord de l’éthylotest, il est établi et admis que l’appareil a affiché in casu un résultat de 1.78 ‰ après que le prévenu y ait soufflé (cf. le rapport de dénonciation, D. 9, et la vidéo, jointe au rapport de dénonciation, permettant de