10 autant que ce résultat ait été obtenu d’une manière régulière, de sorte qu’il puisse être considéré comme fiable. Partant, l’argumentation de la défense selon laquelle l’absence de prise de sang exclut qu’un état d’ébriété puisse être retenu à l’encontre du prévenu (D. 444), notamment parce qu’un contrôle sanguin aurait malgré tout été possible (juste après le malaise de l’agent G.________ ou à tout le moins dans la foulée de l’interrogatoire du 3 août 2016), doit d’ores et déjà être écartée.