d’alcool et le fait de souffler dans l’éthylomètre, d’une part, ainsi que l’utilisation d’une application sur son portable qui indiquait un taux d’alcoolémie de 0.2 ‰, d’autre part (D. 115). Le Parquet général ajoute que les premières déclarations du prévenu devant la police étaient très lacunaires et que certaines déclarations touchant au cœur des faits se sont avérées fausses comme par exemple celle selon laquelle le taux d’alcoolémie ne lui aurait pas été communiqué par l’agent G.________ en raison de son malaise.