Elle a en outre relevé que la défense a étudié 16 fois le dossier, ce qui est trop et a ainsi considéré une indemnité de 8.5 heures comme équitable concernant la question de l’indemnisation du prévenu. 12.3 Selon le prévenu, aucun de ces deux motifs n’est fondé. Il fait valoir qu’il a dû s’opposer une première fois à l’ordonnance pénale du 3 octobre 2011 concernant le sursis, puis une deuxième fois à l’ordonnance pénale du 27 mai 2016 concernant l’indemnisation ; la question du verdict de culpabilité n’a ainsi jamais été remise en question.