, la peine y relative s’est finalement révélée justifiée puisque confirmée par le Tribunal. Il ne s’agit dès lors pas de détention illicite, mais tout au plus d’une exécution de peine intervenue trop tôt. Cette solution ne serait pas satisfaisante et contreviendrait au principe de primauté de l’imputation, respectivement de la subsidiarité de l’indemnisation. Ainsi, même si les 10 jours de privation de liberté subis ne peuvent pas être qualifiés de « détention avant jugement » au sens strict de l’art. 51 CP, il conviendrait toutefois d’appliquer cette disposition par analogie.