Seule la présence de ses deux (très) jeunes enfants sur notre territoire le relie sur le plan familial à la Suisse. Or, ses enfants ne sont pas titulaires de la nationalité suisse mais uniquement d’un permis C pour le premier, qui ne vit pas avec le prévenu, et d’un permis B pour le second (D. 465-468). Le prévenu expulsé pourrait sans autres conserver de véritables relations personnelles et un contact régulier avec ceux-ci, soit en Italie (état dont ses deux enfants ont la nationalité), soit en République dominicaine dont on rappellera que la mère de sa fille et cette dernière sont ressortissantes (D. 428).