- Même s’il maîtrise à suffisance le français (D. 434) il n’est pas inséré étroitement au tissu social de notre pays, que ce soit par sa profession ou son engagement privé (associatif ou autre). - Quant à son statut de citoyen italien qui lui permet de se prévaloir de la libre circulation au sens de l’ALCP, on relèvera que, dans les faits, s’il parle l’italien, le prévenu n’a acquis la nationalité italienne que par mariage – lequel s’est soldé par un divorce en 2014 –, n’a jamais habité en Italie où il s’est uniquement rendu en vacances et n’a donc pas véritablement vécu en tant que ressortissant italien.