Seules sa mère et sa sœur y vivent encore. Le prévenu a tissé de forts liens avec son pays d’accueil (la Suisse), contrairement à l’Italie dont il a obtenu la nationalité grâce à son mariage avec son ex-épouse. Il veut prendre part à la vie économique suisse et s’implique pour améliorer ses perspectives d’avenir, ce dernier s’étant lancé dans une formation à l’âge de 35 ans. Les dettes du prévenu ne sont pas l’illustration d’un manque de bonne volonté. Il regrette ses actes et n’a aucune attache avec la République dominicaine et l’Italie. Il ne pourrait pas exercer son métier en République dominicaine s’il était expulsé.