Le sursis octroyé en 2010 avait déjà été prolongé. Une sanction ferme est dès lors indispensable afin de tenter de convaincre le prévenu de se conformer à la loi (art. 46 al. 1 aCP) et d’améliorer son pronostic légal, ce d’autant plus qu’il n’a pas fait preuve d’un véritable amendement et que la sanction prononcée à l’égard des faits à la base de la présente procédure a été assortie du sursis sur la base d’un pronostic qui ne peut être qualifié de favorable. IV. Mesure