Il est évident qu’un pronostic favorable ne saurait être posé le concernant et qu’il doit plutôt être qualifié d’incertain, voire très incertain. Cependant, il n’est pas exclu que la perspective d’exécuter une peine privative de liberté de deux ans suffise à dissuader le prévenu de récidiver, quand bien même ses déclarations ne reflètent pas une prise de conscience et un amendement dignes de ce nom (« …j’espère que cette fois j’ai compris la chose et que je ne recommencerai plus », D. 32 lignes 113-116). En l’absence de condamnation au casier judiciaire pour infraction grave à la LStup, il n’est pas possible de formuler