Quant à ses dettes, la défense explique que le prévenu ne dispose pas d’un salaire suffisant lui permettant de payer ses impôts. Toutefois, le remboursement de celles-ci sera assurément une priorité pour le prévenu une fois sa formation terminée. Ce dernier fait preuve d’une réelle envie de s’en sortir puisqu’il a entamé une formation à l’âge de 35 ans lui permettant, à terme, d’obtenir un salaire plus élevé et d’éponger ses dettes. Au vu de ce qui précède, il convient de confirmer la peine privative de liberté de 22 mois avec sursis prononcée en première instance.