S’agissant de la causalité adéquate, ni le comportement de la victime qui n’a pas respecté l’ordre de rester à sa place, ni celui de G.________ qui, selon l’appelant, n’aurait pas respecté les ordres donnés, ne constituent des éléments susceptibles de rompre le lien de causalité. Les analyses démontrent qu’il n’y a pas non plus d’interruption du lien de causalité du fait de l’état de la victime (pas d’alcoolémie importante ni de consommation importante de cannabis), ce que l’appelant ne conteste d’ailleurs pas. Si A.________ avait respecté les devoirs qui lui incombaient, la mort de F.________ aurait été évitée.