En effet, il ressort clairement des déclarations de G.________ en 2010 qu’après avoir discuté avec A.________ et I.________, ils avaient convenu de procéder comme ils l’ont fait. Ces déclarations ayant été jugées véridiques, l’appelant tente inutilement de soutenir qu’il n’avait pas donné ces instructions. Dès lors, en prévoyant de démonter des coupoles selon une procédure qui ne respectait manifestement pas les règles de sécurité en vigueur à l’époque de l’accident, l’appelant a violé son devoir de prudence. Au vu de ses connaissances et capacités, il aurait dû se rendre compte de la mise en danger d’autrui.