AG s’étant fortement dégradées après l’accident, ce que l’appelant ne conteste pas. On peut néanmoins relever que, lors de son audition en 2013, G.________ a de nouveau affirmé qu’une fois l’isolation et le pare-vapeur posés sur l’ouverture du toit, il fallait recouvrir le tout avec les planches de chantier (D. 187, l. 4-7). Lors de son audition en 2017, G.________ a eu de la peine à se rappeler de certains éléments (D. 432, l. 245-263). Il a notamment indiqué qu’il pensait avoir discuté du changement de programme relatif au démontage des coupoles, mais n’arrivait pas à donner plus de détails à ce sujet.