il ne saurait bien évidemment lui être reproché d’avoir contesté être l’auteur de l’infraction, son obstination à nier des faits pourtant évidents et les manœuvres impliquant son épouse et ses deux enfants déployées pour tenter de semer le trouble ne parlent cependant pas en sa faveur. Cette attitude venant d’un prévenu qui risque un retrait de permis d’une durée de 12 mois est compréhensible, mais non excusable. 17.4 Pris dans leur ensemble et compte tenu du fait que le prévenu déjà sanctionné à deux reprises par un retrait de permis pour excès de vitesse en 2013 et en 2014 a