En admettant sur la base de l'ensemble de ces éléments que l’appelant était au volant de sa voiture lorsque celle-ci a été flashée par le radar, la Juge de première instance a procédé à une analyse pertinente des preuves et indices. Elle n'a donc nullement violé la présomption d'innocence, ni procédé à une constatation erronée des faits au sens de l’art. 398 al. 3 let. b CPP comme le soutien la défense. C’est ainsi en vain que l’appelant a invoqué son « droit au silence » dans la mesure où, au vu des éléments de preuves, il lui appartenait d’apporter certaines explications, ce qu’il a omis de faire pour des raisons évidentes.