Il est ainsi erroné de prétendre qu’il n’existe aucun moyen de preuve à charge. En effet, la Juge de première instance est arrivée à cette conclusion en s’appuyant sur un ensemble d’éléments, en particulier les photographies radars, l’emploi du temps du prévenu le 31 août 2016, la notice téléphonique de l’agent de police E.________ et les déclarations de l’appelant et des personnes appelées à donner des renseignements.