Lors de l’audience des débats du 22 juin 2017, le prévenu a déclaré n’utiliser la Jaguar que quand il en avait envie ou lorsqu’il faisait beau, mais à l’exclusion de ses déplacements professionnels, précisant utiliser une voiture de marque Volvo à cette fin (D. 70). Force est de constater qu’aucun élément pertinent ne vient étayer cette allégation faite pour les besoins de la cause, comme l’a relevé à juste titre la Juge de première instance (D. 125). Le prévenu a en outre ajouté que le 31 août 2016, soit le jour de la commission de l’infraction, il s’agissait d’un jour de travail et qu’il n’était donc pas au volant de cette voiture (D. 71).