La Cour de céans estime que la notice téléphonique de l’agente de police précitée du 6 octobre 2016 sans constituer une preuve a toutefois valeur d’indice. Il n’y a aucun motif de croire qu’une agente de police assermentée ferait une attestation mensongère quant au contenu d’un entretien téléphonique avec la personne suspectée d’avoir commis un excès de vitesse.