En particulier, la défense relève que sur la base des photographies, l’instance inférieure aurait vu l’indice d’un col de chemise blanc ce qui l’a amenée à en déduire qu’aucune femme ne pouvait être au volant de la voiture. La défense considère toutefois qu’il est absolument impossible de tirer une quelconque conclusion de la photographie sans tomber dans l’arbitraire (D. 193). 10.3 Quant aux déclarations de l’appelant, la défense soutient que celles-ci ont toujours été claires.