Le fait que D.________ aurait été prise par surprise et ainsi déséquilibrée et se serait pris les pieds dans les lignes blanches, thèse plaidée par la défense et soutenue par la victime lors de son audition devant le Tribunal de première instance, bien qu’en soi possible, ne change rien à ce constat et n’est en rien en mesure d’interrompre le lien de causalité en l’espèce (voir ch. III.11.4.6). En effet, même si la victime s’était bien « encoublée » dans les lignes blanches en relief à cause de ses chaussures à talons compensés, il n’en demeure pas moins qu’elle a été déséquilibrée en premier lieu par le geste de A._