D. 175 l. 52). Dans ces conditions, la 2e Chambre pénale ne saurait accorder trop de crédit à ses explications selon lesquelles elle aurait uniquement voulu se dégager de l’emprise de D.________. Ce d’autant plus que cette version des faits n’est corroborée que par les déclarations de son compagnon au moment des faits, F.________ (D. 153 l. 75- 76 ; D. 155 l. 207 ; D. 156 l. 215-220). La victime elle-même, lors de l’audience des débats, alors que, comme précisé ci-dessus, elle n’avait plus aucune rancœur envers A.________ et avait nuancé toutes ses précédentes déclarations, n’a pas confirmé ce point, déclarant «