Enfin, l’avocat précité fait valoir près de 12 heures de préparation à l’audience des débats en appel, ce qui est exagéré. En effet, non seulement l’audience précitée ne revêtait pas une complexité particulière, mais les enjeux pour le prévenu n’étaient que modérés sachant que la peine prononcée en première instance ne peut être qualifiée de lourde (en particulier, aucune peine privative de liberté n’a été prononcée) et au vu de l’interdiction de la reformatio in peius. 36.4 Au vu de tout ce qui précède, une indemnisation du défenseur d’office à hauteur de 17 heures parait équitable.