Certes, les faits, commis pour partie durant sa grossesse déjà, ont manifestement pesé sur le moral de la partie plaignante par leur fréquence sur une durée importante et par l’instrumentalisation de l’enfant par le prévenu dans ce contexte. Certains actes de violence avaient un côté traumatisant par leur cynisme (mettre l’enfant dans le parc avant de molester la partie plaignante). La témoin K.________ avait relevé que le prévenu l’avait « détruite moralement » (D. 67 lignes 94-95). En novembre 2015, l’enquêtrice sociale constatait que la partie plaignante était « atteinte dans sa santé globale » (D. 415).