Elles ont contribué au phénomène d’usure qui a miné la santé psychique de la partie plaignante. Une peine additionnelle de 10 jours-amende est amplement justifiée, même en tenant compte de l’aveu anecdotique du prévenu (injures du 20 février 2016). Les injures du 26 novembre 2016 (AA2), admises (ce qui ne joue pas de rôle, pour les raisons exposées ci-dessus [D. 290, 291]), méritent la même peine additionnelle, bien qu’il s’agisse d’un événement unique, étant donné qu’elles sont nombreuses, sous formes variées ainsi que proférées partiellement devant des tiers (D. 304 ligne 63) et qu’elles constituent une récidive en procédure. 22.5