Elles justifient une peine additionnelle de 20 unités pénales. Les menaces du 26 novembre 2016 (AA2), admises (ces aveux étant sans valeur à décharge, au vu de l’évidence des moyens de preuve objectifs [D. 288, 293]), méritent quant à elles une peine additionnelle de 20 unités pénales bien qu’elles aient été proférées à distance de sorte que l’impact pour la victime a été moins fort, vu la récidive en procédure et leur nombre. S’agissant des injures retenues sur la base de l’AA1, on rappellera qu’elles ont été très fréquentes. Elles ont contribué au phénomène d’usure qui a miné la santé psychique de la partie plaignante.