, les états de fait de référence pertinents sont les suivants : 60 unités pénales sont suggérées comme sanction pour des menaces de mort proférées oralement et/ou par téléphone à l’égard du partenaire séparé, dans le cadre d’une crise de la relation conjugale ; effrayée car sachant l’auteur susceptible de violence, la victime ne se sentait plus en sécurité dans la rue. 5 unités pénales sont suggérées pour sanctionner l’auteur d’injures par les termes de « trou du cul », « branleur » et « con », 10 unités pénales si les propos attentatoires à l’honneur sont tenus en présence de quelques tiers.