Il lui aurait été facile de s’abstenir de commettre toute infraction, notamment en quittant le domicile commun, l’argument selon lequel la partie plaignante le retenait étant dénué de crédibilité. Son énergie délictuelle n’est pas minime ; on en veut pour preuve sa récidive en cours de procédure, pour les mêmes infractions, ce qui démontre un mépris des normes pénales. Cela est perceptible également dans le mode opératoire des injures qu’il n’a pas hésité à proférer en pleine rue et en dépit la présence éventuelle du voisinage de la partie plaignante (épisode du 19 novembre 2016).