Les agissements du prévenu, qui s’en est pris à la mère de son enfant, sont vils. L’épisode où le prévenu a pris l’enfant des bras de la partie plaignante pour le mettre dans son parc avant de s’en prendre à elle dénote une grande froideur dans l’exécution de l’infraction. Il en va de même des menaces de la priver de son fils – proférées oralement mais également par messages et que le prévenu a ensuite tenté pour partie de mettre à exécution – qui témoignent d’une certaine cruauté. On ne saurait suivre la défense lorsqu’elle argue que le prévenu s’est uniquement laissé emporter par l’escalade des disputes entre les parties.