, il peut être noté que si les blessures encourues par la victime se situent dans le registre très léger de la palette du résultat que l’auteur de lésions corporelles simples peut causer. S’agissant des injures, des menaces et des voies de fait, le préjudice occasionné n’est pas négligeable au regard de l’impact psychologique sur la partie plaignante qui a été exposée à la violence physique et verbale répétée du prévenu, ceci pendant une période relativement longue. Les agissements du prévenu, qui s’en est pris à la mère de son enfant, sont vils.