On relèvera que le ministère public n’avait d’ailleurs en fin de compte pas requis la condamnation du prévenu pour escroquerie en première instance (D. 244, chiffre III.). Quant au fait d’avoir masqué son identité à l’égard de l’opérateur Salt, évoqué dans les considérants de première instance, on se trouve bien plus dans le contexte des éléments à examiner en lien avec une hypothétique obtention frauduleuse d’une prestation (art. 150 CP) ou utilisation frauduleuse d’un ordinateur (art.