palpitations cardiaques, un étourdissement, des difficultés respiratoires et les propos de l’auteur à son égard – lui disant : « ouais, c’est bon, j’te laisse en vie mais j’espère que tu vas crever un jour ! » – alors que les traces au cou avaient été constatées médicalement. Ainsi, les exemples mentionnés par Me E.________ ne conduisent pas à admettre l’existence d’un danger de mort imminent en l’espèce. 14.4