qu’une personne ayant été mise dans une situation de danger de mort imminent fasse des déclarations telles que celles faites à la police par la partie plaignante qui n’était pas en mesure de dire si elle avait défailli en raison d’un manque d’air ou de la peur occasionnée. Quoiqu’il en soit, même s’il fallait retenir que la partie plaignante a éprouvé un manque d’air suite aux gestes du prévenu lui serrant le cou suffisamment énergiquement pour occasionner des hématomes, on ne saurait en conclure qu’il s’agissait d’un début d’asphyxie constitutif de danger de mort