Les éléments dont on dispose sont beaucoup trop vagues pour pouvoir se déterminer et on retiendra dans le doute des voies de fait. Quant aux explications de la partie plaignante en seconde instance sur le fait qu’il lui manquait un bout de chair et d’ongle, elles sont très tardives et peu précises. Il convient par conséquent de retenir des voies de fait également.