Au contraire, le caractère chicanier des démarches du prévenu est démontré par plusieurs pièces au dossier (cf. notamment D. 412 concernant les constats de l’assistante sociale). Dans cette mesure, il n’y a pas de place pour l’argument de la défense selon lequel toute personne insatisfaite a le droit de saisir la justice ou l’autorité compétente pour qu’elle examine sa prétention.