conséquence directe d’une privation d’oxygène significative ou d’une entrave à la circulation sanguine. Le raisonnement tenu par Me E.________, pour qui les évanouissements sont à imputer aux actes de strangulation du prévenu car aucun autre élément n’a pu être mis en évidence pour les expliquer, est insuffisamment probant et ne saurait être suivi. On rappellera par ailleurs que les troubles visuels, les douleurs au cou persistant sur plusieurs jours, la peur de mourir, évoqués par la partie plaignante en seconde instance, ont d’ores et déjà été écartés par la Cour. IV. Droit