Par ailleurs, quand bien même on retiendrait qu’à l’occasion d’un geste par lequel le prévenu a serré son cou, la partie plaignante aurait manqué d’air et aurait été prise de vertige, cela ne suffirait pas à une reconnaissance de culpabilité (cf. chiffre 14.2 ci-dessous). Enfin, on soulignera qu’il n’est nulle part question dans le dossier, avant la plaidoirie de Me E.________, que des actes de strangulation auraient provoqué simultanément un évanouissement et une miction. 10.20 Partant, la Cour ne parvient pas à l’intime conviction que la partie plaignante s’est évanouie et a uriné des suites des actes de strangulation du prévenu, en tant que