Même si tel avait été le cas, on ne saurait attribuer la défaillance à un début d’asphyxie au regard des premières déclarations de la victime. Au surplus, force est de reconnaître que la propension à l’émergence d’hématomes est variable d’un individu à l’autre. Par ailleurs, quand bien même on retiendrait qu’à l’occasion d’un geste par lequel le prévenu a serré son cou, la partie plaignante aurait manqué d’air et aurait été prise de vertige, cela ne suffirait pas à une reconnaissance de culpabilité (cf. chiffre 14.2 ci-dessous).