Ceci ajouté au fait que les déclarations faites en premier lieu sont généralement les plus crédibles, la Cour, si elle parvient à l’intime conviction que le prévenu a effectivement saisi énergiquement le cou de la partie plaignante à plusieurs reprises, ne peut se convaincre que celui-ci y ait imprimé une force si grande que ces actes aient été à l’origine des évanouissements de la partie plaignante. On rappellera qu’entre autres, une forte chute de pression, dont les causes peuvent être très diverses, peut suffire pour défaillir ; la partie plaignante y semble d’ailleurs