On rappellera que, tant par-devant la police qu’auprès du ministère public, la partie plaignante a clairement indiqué qu’elle ne pouvait se déterminer sur les causes exactes de ses évanouissements survenus dans le contexte des disputes. Ce n’est que lors des débats qu’elle fait avec certitude le lien entre un acte de strangulation et un « manque d’air » ; toutefois, à cette occasion, elle fait état d’un « énorme vertige », ce qui ne peut être assimilé sans autres – d’une part – à un évanouissement, lequel implique une perte de connaissance, et – d’autre part – à un début d’asphyxie.