ATF 121 V 45 consid. 2.a). Au surplus, dans le cas d’espèce, il a déjà été exposé les raisons pour lesquelles on ne peut retenir comme faits établis les précisions apportées en seconde instance par la partie plaignante quant aux conséquences sur elle-même des actes du prévenu lui serrant le cou (cf. chiffre 10.6 ci-dessus). 10.19 On rappellera que, tant par-devant la police qu’auprès du ministère public, la partie plaignante a clairement indiqué qu’elle ne pouvait se déterminer sur les causes exactes de ses évanouissements survenus dans le contexte des disputes.