Ce faisant, il voulait seulement l’éloigner de l’enfant et en aucun cas mettre sa vie en danger. 10.17 Quant à l’appel joint de la partie plaignante visant à ce que le prévenu soit reconnu coupable de mise en danger de la vie d’autrui à son préjudice, même s’il faut constater que la partie plaignante succombe d’emblée pour des raisons relevant du principe d’accusation (à défaut de la moindre mention dans l’AA1 d’un lien de causalité entre les actes de strangulation [décrits d’ailleurs uniquement comme le fait de serrer la gorge, et non comme des étranglements] et les évanouissements