La partie plaignante a affirmé de manière digne de foi avoir manqué d’air. Il faut mettre les évanouissements en lien avec la strangulation. La partie plaignante n’a certes pas su dire si c’était à cause du trop plein de stress, mais elle n’a pu mettre aucun autre élément en évidence pouvant l’expliquer, l’hystérie ayant été exclue en ce qui la concerne par le médecin. Elle a aussi parlé de l’intensité de cette strangulation. En outre, le prévenu a reconnu lui-même qu’il avait perdu pied au moment de la strangulation. La partie plaignante est en outre encore en détresse psychique 3 ans après les faits.