Il est en outre établi que la partie plaignante s’est trouvé dans un état anxiodépressif lié à l’accouchement ainsi qu’à la brutalité et la violence du prévenu au point où elle a dû bénéficier d’un soutien psychologique y relatif durant les années 2014 et 2015 (D. 44-45, 197). 10.13 Quant à l’appréciation des preuves portant sur les faits renvoyés au chiffre I.4 de l’AA1, on peut se référer au contenu de ce dernier qui est corroboré par les éléments au dossier et le retenir pour établi, en ajoutant que cette appréciation sera complétée en tant que nécessaire dans l’examen en droit de la prévention