38 Si le fait de ne pouvoir dater des injures et des menaces verbales peut se comprendre, il est plus difficile d’expliquer que la victime de brutalités ne puisse pas les situer précisément dans le temps. Ainsi, sachant que les disputes avant l’accouchement étaient essentiellement verbales, on retiendra dans le doute que les brutalités susceptibles de tomber sous le coup de la prévention n°I.3 ont débuté le 9 novembre 2015, date des photographies les plus anciennes prises par la partie plaignante des rougeurs sur ses bras (photographies n°1-3, D. 120).