Dans l’impossibilité d’en savoir plus quant aux conséquences physiques des actes du prévenu sur la partie plaignante, il faut s’en tenir essentiellement à celles figurant sur les clichés au dossier et à celles mentionnées aux lettres b et c du chiffre I.3 de l’AA1 (coïncidant avec les constats médicaux), qui sont d’ailleurs probablement les principales, puisque c’est vers la fin de leur relation que la violence était la plus exacerbée, que c’est à ce moment-là que la partie plaignante s’est résolue à collecter des moyens de preuve en sollicitant des constats médicaux et que le couple était en période de