déclarations du prévenu : « il y avait des insultes à chaque dispute, soit presque tous les jours. […] Je l’ai traitée de pute, de salope » D. 113 lignes 346- 347 et 350). Après la séparation, les injures sont survenues sporadiquement, au gré des disputes entre parties, le dernier épisode étant par ailleurs admis par le prévenu (les injures du 20 février 2016). S’agissant du 21 février 2016, aucun élément au dossier ne permet de retenir que l’infraction a été commise à cette date-là, ce qui entraîne une libération correspondante.