gueule » ou lui faire retirer son fils parce qu’elle était folle ou une mauvaise mère (D. 47 lignes 53-54). Les allégations de menaces à son intégrité physique ont été réitérées par la partie plaignante en débats de première instance (D. 365 ligne 34), contrairement à ce que soutient la défense. Quant à la fréquence des injures et des menaces, il faut retenir au regard des déclarations de la partie plaignante qu’elles sont survenues à réitérées reprises, à une cadence non négligeable, émaillant manifestement de manière récurrente les nombreuses disputes domestiques (D. 61 lignes 38-139 ; déclarations de la témoin K.__